A GÉMIR.

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D’après Charles Cros. Avenir.

Illustration Brigitte de Lanfranchi, texte Christian Bétourné  – ©Tous droits réservés.

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Les très chauds ciboires et les jeunets fluets

Dans le coin crapuleux qui éblouit l’affable,

A se mettre au lit où mon glaïeul inénarrable

Et ma bégueule qui rit du sarment tourmenté,

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La cigarière où mon furoncle a tant giclé,

La foutraque déjantée sur le vit instable

M’éblouissent. Aussi sur ces flancs bien baisables

Mes paires vous éblouiront, vous qui n’êtes lassée.

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Mort je suis sur les dents. Souvent l’ancien s’en va

C’est à l’heure qu’il butine et beurre jusqu’au bas,

S’enfuit tout enivré, et la louve il chasse.

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Ô artilleurs à frémir, qui tirez les oies

Dans les champs, impalas et autres doux gibiers,

Vos bourres font pâlir, atroces canardiers.

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